Passer de la rupture à l’hyperévolutivité (hyperscalability)

Comment adopter l’hyperévolutivité (hyperscalability) pour préparer sa société à l’avenir ? Dans cet article, nous explorons les limites de la philosophie de l’innovation de rupture et expliquons pourquoi les entreprises doivent adopter l’hyperévolutivité pour assurer leur réussite sur des marchés régis par la loi du plus fort.

La rupture seule ne suffit pas

L’innovation de rupture est un concept forgé par Clayton Christensen, professeur à la Harvard Business School. Contrairement à son célèbre prédécesseur, Michael Porter, qui s’intéressait à la réussite des entreprises, Christensen se concentre sur leurs échecs. Dans son best-seller, The Innovator’s Dilemma, il explique que les grandes entreprises ont tendance à se concentrer sur l’innovation de continuité plutôt que de rupture, car elles estiment qu’investir dans cette dernière nuit à la rentabilité à court terme. Son ouvrage résonne comme un lointain écho au concept de destruction créatrice, inventé en 1942 par l’influent économiste Joseph Schumpeter. Christensen soutient que toute entreprise se trouve face à une alternative : créer la rupture ou la subir. Ainsi, la rupture est devenue le mantra de la Silicon Valley, où les entrepreneurs travaillent sans relâche au développement de la prochaine application à grand succès. 

Une nouvelle révolution en marche ?

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