Le monde moderne est toujours plus interconnecté. Les services et les entreprises doivent être en mesure de partager les informations les plus récentes et les plus précises sur le système de production et son fonctionnement. La norme international, IEC 62832, Digital Factory Framework, actuellement en cours d'actualisation, fournit une référence commune pour la numérisation des données relatives aux systèmes de production.

Les éditeurs de logiciels doivent de plus en plus se focaliser sur l'optimisation de leurs services, notamment leur capacité d'adaptation aux préférences des clients. Grâce à son cadre et à ses algorithmes flexibles, le projet ITEA Flex4Apps crée une boucle complète qui permet aux entreprises de proposer des services plus complexes tout en accélérant la transition numérique. Pour ce résultat, unique en son genre, les partenaires du projet ont reçu le prix d'excellence ITEA lors des Online ITEA PO Days 2020.

En ces temps d'Industrie 4.0 et de l’Internet Industriel des Objets (IIoT), on est rapidement amené à penser qu'un système MES (Manufacturing Execution System) ou une dorsale IIoT est absolument indispensable pour connecter le bureau (l'ERP) à l’atelier par voie numérique. Dans ce premier de deux articles, nous examinons si c'est toujours le cas.

La formation croisée des collaborateurs est essentielle pour les entreprises qui veulent réduire leurs délais. En dépit de ses nombreux avantages, on hésite souvent à miser sur la formation croisée. Pourtant, la numérisation des instructions de travail offre toute une série de nouvelles possibilités. Celles-ci facilitent grandement la formation et la formation croisée et réduisent considérablement le risque d'erreurs.

En 2019, peu d’entre nous auraient pu prédire ce que 2020 allait nous réserver. Pourtant, Sirris se préparait déjà depuis un certain temps, elle-même ainsi que l'industrie, à un avenir digitalisé dans lequel les entreprises devraient être plus résistantes, plus agiles et plus fortes. Nous vous invitons à lire notre rapport annuel pour en savoir plus à ce sujet.

Hyperscale et Microcare sont les mamelles de l’économie numérique. L'accent est mis sur les services numériques évolutifs qui répondent aux besoins des particuliers et des entreprises. Marion Debruyne, doyenne de la Vlerick Business School, nous présente sa vision.

La crise provoquée par la pandémie de coronavirus a entraîné de nombreux changements. Même lorsque la société redémarrera lentement et que nous serons autorisés à sortir du confinement, il restera des défis à relever. Comment les entreprises manufacturières font-elles face à la situation ? Que se passera-t-il pendant la période qui suivra le « déconfinement léger » ? Et que signifie tout ceci dans le contexte d'Industrie 4.0 ? Nous avons posé toutes ces questions à nos experts en la matière chez Sirris.

Hyperscale et microcare sont les moteurs de l’économie numérique. Il est essentiel de proposer des services en ligne évolutifs qui prennent en charge les tâches des consommateurs et/ou des utilisateurs professionnels d'une manière conviviale. Nous en avons discuté avec Jan Van Steirteghem de BESIX.

Hyperscale et Microcare sont les principaux vecteurs de l’économie numérique. Au centre, des services numériques extensibles qui répondent aux besoins des particuliers et des entreprises. Comment les décideurs envisagent-ils la question ? Nous nous entretenons avec Nicolas Vautrin et Kourosch Abbaspour Tehrani d'Innoviris, l'institut bruxellois pour la recherche et l'innovation.

Le 19 février, Audi Bruxelles, Kautex Textron Benelux, Total et Vandemoortele se sont vu décerner un Factory of the Future Award. En six ans, le groupe de tête des entreprises de production tournées vers l'avenir en Flandre est devenu un club de 38 entreprises manufacturières, qui y ont récemment investi plus de 1,7 milliard d'euros.