Additive manufacturing : quelques nouveaux matériaux non métalliques

Des photoinitiateurs hydrosolubles et biocompatibles, des filaments avec des plastiques recyclés, un nouveau filament HIPS, un filament de support en BVOH, une poudre PP pour SLS, une encre avec des nanocristaux de cellulose. 

Des photoinitiateurs pour les applications biomédicales 

Il n'existait pas jusqu'ici de photoinitiateurs satisfaisants pour les applications biomédicales, qui soient à la fois solubles dans l'eau et adaptés aux matériaux biocompatibles. Or, il est important, quand on imprime des cellules vivantes, de pouvoir travailler avec des hydrogels et des bioscaffolds – donc des produits aqueux - comme supports de croissance pour les tissus. 

Des chercheurs de l'Université hébraïque de Jérusalem développent de tels photoinitiateurs hydrosolubles pour l'impression 3D. Ils sont à base de nanoparticules hybrides semi-conducteurs-métaux. Contrairement aux photoinitiateurs conventionnels qui sont consommés lors de l'irradiation, ces particules peuvent être réutilisées : elles forment des radicaux par un processus photocatalytique.

Lire plus sur Techniline.